Diffamation publique
Allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la réputation. Sur les réseaux sociaux, dans la presse, ou en réunion publique. Prescription : 3 mois à compter de la publication.
Diffamation publique, injure, dénigrement, cyberharcèlement, fake news. Un avocat spécialisé peut obtenir le retrait des contenus, des dommages et intérêts, et engager des poursuites pénales. Délais de prescription : 3 mois.
Une première orientation qualitative, les points à vérifier sur les sources officielles et une checklist concrète pour la suite.
Chaque cas est unique. Un avocat analyse les faits, qualifie l'infraction et détermine la stratégie la plus adaptée.
Allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la réputation. Sur les réseaux sociaux, dans la presse, ou en réunion publique. Prescription : 3 mois à compter de la publication.
Expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait. Punie d'amende jusqu'à 12 000 €. Peut être aggravée si discriminatoire.
Dénigrement commercial ou professionnel : propos visant à jeter le discrédit sur une personne, une entreprise ou ses produits. Concurrence déloyale, avis mensongers.
Attaques répétées en ligne : commentaires haineux, doxing, usurpation d'identité, diffusion de photos sans consentement. Peut constituer à la fois une infraction pénale et un préjudice civil.
Article de presse, reportage, publication en ligne. Procédure spécifique : droit de réponse, référé, action au fond. L'avocat peut obtenir un rectificatif ou des dommages.
Publication d'informations personnelles, photos, vidéos sans autorisation. Violation de l'intimité de la vie privée. Action en référé pour faire cesser la diffusion.
La qualification (art. 29 de la loi de 1881) détermine la procédure, les délais et les moyens de défense. Une erreur de qualification peut faire échouer l'action.
Qui a dit quoi, où (réseau social, presse, oral), quand, témoins éventuels. L'avocat a besoin de ces éléments pour qualifier l'infraction.
Il analyse les faits, vérifie la prescription, évalue vos chances et vous remet un devis écrit. Honoraires fixes, sans surprise.
Mise en demeure, référé, citation directe. L'avocat gère tout : constitution de partie civile, demande de dommages et intérêts, publication du jugement.
La diffamation et l'injure relèvent du droit de la presse, encadré par la loi du 29 juillet 1881. Voici les repères essentiels — sources publiques (Légifrance), à confirmer avec un avocat pour votre situation.
La diffamation est « toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération » d'une personne. L'injure est « toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait ».
La diffamation publique envers un particulier est punie d'une amende de 12 000 €. Elle est portée à 45 000 € et/ou un an d'emprisonnement lorsqu'elle est commise en raison de l'origine, du sexe, de l'orientation sexuelle, du handicap, de la religion (caractère discriminatoire).
L'injure publique est punie d'une amende de 12 000 €, portée à 45 000 € et/ou un an d'emprisonnement quand elle présente un caractère discriminatoire au sens de l'article 33 alinéa 3.
L'action publique et l'action civile se prescrivent par 3 mois révolus à compter de la première publication des propos. C'est un délai très court, propre au droit de la presse : passé ce délai, l'action est en principe éteinte.
Sources : loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse (Légifrance) et service-public.fr. Les amendes indiquées sont des maximums encourus ; l'appréciation revient au juge.
Entrez la date de première publication des propos litigieux. Le délai de prescription en droit de la presse court dès ce jour (art. 65). Résultat instantané, sans inscription.
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Calcul indicatif fondé sur l'art. 65 de la loi du 29 juillet 1881. Les règles de computation varient selon les circonstances (propos continus, propos répétés…) — à confirmer avec un avocat.
La diffamation est l'imputation d'un fait précis qui porte atteinte à l'honneur (ex : 'il a détourné des fonds'). L'injure est une expression outrageante sans imputation de fait (ex : 'espèce d'imbécile'). La diffamation est généralement plus grave et peut entraîner des peines plus lourdes.
Oui, absolument. Les réseaux sociaux sont considérés comme un espace public. Vous devez faire constater les propos par un huissier (capture d'écran authentifiée) et identifier l'auteur. L'avocat peut demander à la plateforme de fournir les données d'identification.
Le délai de prescription est de 3 mois à compter de la publication. C'est très court. Passé ce délai, vous ne pouvez plus engager de poursuites pénales. En revanche, si les propos sont répétés, chaque nouvelle publication fait courir un nouveau délai.
Entre 1 500 et 5 000 € selon la complexité (référé simple, procédure au fond, appel). Certains honoraires peuvent être couverts par votre assurance protection juridique. Demandez votre devis gratuit — on vérifie votre couverture.
Délai de prescription de 3 mois en diffamation — chaque jour compte.
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